Enquête de Maniganses : prochaine formation en théâtre d'objets, ca vous intéresse ? Dites le !

Le Festival Maniganses de Saguenay aimerait offrir une formation sur le théâtre d’objet avec Christian Carrignon et Katy Deville pendant la 12e édition de notre Festival en septembre 2012.
L'équipe a besoin de connaître les besoins et si cette formation pourrait attirer des professionnels de la marionnette du Québec.
Le stage se tiendrait sur une dizaine de jours, du 5 au 16 septembre 2012,

Les artistes peuvent obtenir de l’aide au transport, hébergement et per diem sont inclus. Il y aura un coût d’inscriptions. Cette formation est offerte en collaboration avec le Conseil régional de la culture du Saguenay-Lac St-Jean et Emploi-Québec.

CONTENU DU STAGE
Le terme “théâtre d’objet” s’impose à l’aube des années 80. Il s’agissait alors de trouver, avec quelques compagnies complices, une appellation commune pour des préoccupations esthétiques et éthiques partagées. Un autre nom pour un autre rapport à la pratique théâtrale. Un théâtre autant libéré de la toute puissance du texte que débarrassé des contraintes imposées par les conventions de la marionnette. Le théâtre d’objet permet, dans un même spectacle, comme le montage au cinéma, de changer rapidement et beaucoup de fois de lieux, de dimensions et de points de vue. La compagnie, Le Théâtre de cuisine bâtit ainsi un langage scénique avec sa logique et sa grammaire, ses conjugaisons d’objets, de mots, de gestes ou de mouvements chorégraphiques.
Cette formation propose d’explorer la grammaire du théâtre d’objet et d’en interroger les composantes.

C’est quoi un objet de théâtre d’objet ? Un truc pas cher, manufacturé à des milliers d’exemplaires, qu’on a tous eu en maison. Souvent un truc made in China. Plastique ou fer blanc, neuf ou cassé, abîmé par la vie. Au premier coup d’œil, on est capable de le reconnaître, il fait partie de nos vies. Et comme on l’a eu à la maison, tous les jours, objet quotidien, il a accumulé les souvenirs. C’est un porteur de mémoires. Il suffit de le secouer pour que la mémoire d’une société en tombe. Pas celle des grands évènements, non juste la mémoire des petites histoires, celle au ras de la vie. Modeste et touchante.